The Gate

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Paru le 27 octobre 2021
1.The Gate

Aujourd’hui, Gus Englehorn est ravi de dévoiler une toute nouvelle chanson et un vidéoclip, intitulé The Gate.

«Cette chanson est inspirée du film “Rebecca” de Hitchcock», nous raconte Gus. «Je me suis réveillé en pleine nuit après l’avoir regardé la veille, et j’ai écrit la majorité des paroles d’une traite. Je crois que c’est à propos de la notion de faire face à sa propre mortalité.» 

Le vidéoclip, co-réalisé par Gus et sa partenaire Estée Preda, reflète l’histoire dépeinte dans la chanson : «Le protagoniste se réveille dans un puits et voit un homme qui le regarde d’en haut, hilare, puis il est amené dans un voyage astral. Il arrive d’abord face à face avec la mort, puis il se retrouve devant une maison sombre qui s’enflamme soudainement, où il doit entrer. Ensuite, il revient au puits, attiré par une voix ténue, et lorsqu’il regarde au fond, il voit son propre visage éclairé par la lumière lunaire. Ce visage dans le puits l’avertit qu’il doit avoir “la conscience tranquille. Cest à ce moment que le protagoniste redevient lui-même et qu’il commence à s’élever vers le salut, en chantant “The Gate, me voilà!.» 

Un tout nouvel album sera lancé en 2022. Soyez les premiers à être au courant des nouvelles concernant Gus Englehorn — 

Gus Englehorn est un auteur-compositeur-interprète originaire d’Alaska, maintenant établi à Québec. Ancien snowboarder professionnel, Englehorn s’est tourné vers la musique il y a quelques années. « Mon obsession pour la musique est devenue trop intense pour que je l’ignore », raconte Gus. « Je suis le genre de gars qui fait une chose à la fois. » Son approche est viscérale, subconsciente et, comme lorsqu’il faisait du snowboard, il prend des risques et ne fait pas de compromis. Dadaïsme, aliénation, souvenirs d’enfance, autisme et surréalisme sont tous des inspirations pour Englehorn. Il partage la scène avec sa femme, l’artiste québécoise Estée Preda, qui joue de la batterie dans son groupe. Preda est une collaboratrice clé à la fois musicalement et esthétiquement; elle aime qu’on la décrive comme son indispensable acolyte. En janvier 2020, Gus Englehorn a lancé un premier album intitulé Death & Transfiguration, et il attire de plus en plus d’admirateurs dévoués depuis. Death & Transfiguration a été chaleureusement accueilli par les médias locaux : CHYZ l’a couronné album #1 de 2020; il a été nommé pour un prix GAMIQ; et Le Canal Auditif lui a décerné 8,5/10, le décrivant comme « un fascinant OVNI musical ». En France, Indie Music a déclaré : « un véritable trésor indie rock, déjà une de nos parutions préférées de l’année », tandis quaux États-Unis, Atwood Magazine a estimé que ce premier album était « une explosive expression de ses états d’âme ». Gus Englehorn a récemment joué au FME à Rouyn-Noranda et dans le cadre de The Great Escape au Royaume-Uni. 

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