Turning Rocks
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Liste de pièces
01.

As Long as We Try a Little

02.

How, In My Bones

03.

Bloody War

04.

A Windful of Screams

05.

Ropes

06.

Turning Rocks

07.

Smoke Like Birds

08.

White Flags Down

09.

Could I But Dream That Dream Once More

10.

Thief

Liens
Site web officiel
thusowls.com/
Communiqué de presse de Secret City
createsend.com/t/j-9FD66A7AA529F51D

Turning Rocks

Turning Rocks est le troisième album du groupe transatlantique Thus Owls. C’est à la fois un album de souvenirs et de transmissions orales d’une île en Suède et une expérimentation sonore en tonalités et en couleurs enregistrée à Montréal par un groupe qui a clairement trouvé son assise.

Turning Rocks est le résultat d’un effort conscient de la part du duo mari et femme formé par Simon et Erika Angell de suivre un processus de création particulier. Alors que les enregistrements précédents de Thus Owls naissaient de la composition de chansons perpétuelle d’Erika et de plus grandes expérimentations en studio, Turning Rocks a débuté comme une tentative plus concrète de créer quelque chose qui serait cohérent tant au niveau des paroles que du ton. « Je voulais ramener les choses ensemble un peu », explique Erika. Ils n’avaient plus qu’à découvrir ce que cela voulait dire.

Pour accomplir ceci, ils ont utilisé une méthode de scrapbooking multimédia, qu’Erika a empruntée au monde du cinéma. Ils ont amassé un tas de matériel – de la musique, des photos, des poèmes – qui s’agençait bien avec ce qu’ils voulaient créer; non seulement pour y trouver de l’inspiration, mais aussi pour transmettre leur vision à leurs collaborateurs. Évidemment, la musique a joué un rôle important dans ce processus. « De Talk Talk au surf-rock japonais des années 70 en passant par Alice Coltrane, PJ Harvey et les trucs au piano de Gonzales », énumère Simon. « Nous avons réalisé que beaucoup des choses qui plaisaient à nos oreilles à tous les deux étaient ces vieux orgues vintage des années 60 », explique-t-il. « Alors, nous avons commencé à en acheter un paquet : un Farfisa, un Wurlitzer », poursuit-il, notant que leur nouveau claviériste, Parker Shper, partageait leur enthousiasme pour l’équipement plus ancien. « C’était un bel agencement », dit-il, et cela s’entend sur les enregistrements.

L’album a été enregistré au Studio Fast Forward à Montréal. Non seulement était-ce la première fois que le groupe enregistrait dans la ville natale de Simon, mais c’était aussi dans le tout premier studio où il a enregistré quand il était adolescent, vers la fin des années 90. Il n’y était pas retourné depuis, mais ça s’est avéré être un endroit fécond grâce à l’équipe y travaillant, qui incluait l’ingénieur montréalais Rob Heaney et Jace Lasek des Besnard Lakes, qui a mixé l’album dans ses propres Breakglass Studios. Alors que les deux premiers disques avaient mis l’emphase sur la sélection d’un gros studio, « cette fois-ci », explique Simon, « c’était davantage à propos d’avec qui on voulait travailler. » Les invités notables qu’on retrouve sur l’album incluent Taylor Kirk de Timber Timbre (qui chante sur la chanson finale, “Thief”), Pietro Amato et Marie-Pierre Arthur.

Au niveau des paroles, l’album a suivi un processus semblable à celui de la musique. « J’étais un peu fatiguée d’écrire à propos de moi-même tout le temps », dit Erika. Alors à la place, elle a choisi un lieu spécifique comme source d’inspiration; elle a commencé à écrire des chansons inspirées d’histoires vraies que sa grand-mère lui avait racontées à propos de gens et d’évènements dans la minuscule maison et le village où elles ont tous deux grandi sur Orust, une île en Suède juste au nord de Gothenburg. « Elle était une petite fille grandissant sur exactement la même terre et dans la même maison que moi », explique Erika, « alors quand elle parlait de toutes ces choses, je me sentais très concernée par elles, même si je ne savais rien à propos de tout ça. » Les chansons ont commencé à prendre forme naturellement à partir de là, chacune de celles qu’on retrouve sur le disque puisant son inspiration d’une vie connectée d’une certaine façon à cet endroit. “As Long As We Try A Little”, par exemple, est à propos des deux tantes de sa grand-mère, des couturières qui vivaient et travaillaient ensemble, et à propos de la fin inopportune d’une d’entre elles. “Smoke Like Birds” est inspirée du souvenir de sa grand-mère d’avoir été sur la côte pendant la Seconde Guerre mondiale et d’avoir vu les lumières d’un affrontement naval au loin. C’est aussi à propos de sa vue qui se dégrade aujourd’hui.

La présentation visuelle de l’album est aussi directement inspirée des racines d’Erika. De vieilles photos de la maison et d’Orust apparaissent à l’intérieur de la pochette – incluant une de sa grand-mère alors qu’elle était petite fille dans les années 1930, lors d’un pique-nique familial, écoutant un phonographe.

Peinture sur la pochette: Daniel Aronson

12 novembre 2014

Nouveau vidéoclip pour la pièce "Ropes" de Thus Owls

29 juillet 2014

Thus Owls dans le Wall Street Journal

Near the beginning of Friday evening's concert at DC9, a small venue here, it seemed like the quintet Thus Owls would outnumber the audience. In time, about a dozen fans who weren't put off by a 7:30 start time gathered near the stage. Led by husband and wife Simon and Erika Angell, the band played with vigor and intensity, as if thousands were on hand.

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20 juin 2014

Tiny Mix Tapes dévoile en primeur une vidéo live de "How, In My Bones"

I’m a enthralled with Thus Owls’ performance of “How In My Bones” live at La Tulipe in Montreal. Thus Owls really lays down a retro-psychedelic blues-rock vibe here that harnesses that before-its-time nostalgia. And they’re totally not afraid to feel it too. Also, I’m convinced that all good groups have vocals from everyone involved. I love it when tambourines are used in today’s musical world. Yes!!!

29 avril 2014

4 étoiles dans Q Magazine pour Turning Rocks


9 avril 2014

Des critiques élogieuses pour Turning Rocks, disponible maintenant



Turning Rocks est disponible partout depuis le début de la semaine et déjà les critiques sont élogieuses, voir ci-bas.

L'album est disponible en version digitale, CD et vinyle (le vinyle inclut un coupon de téléchargement). Vous le trouverez sur iTunes, sur Amazon en CD et vinyle et sur notre boutique en ligne. Et bien sûr dans tous les magasins de disques en Amérique du Nord, en Angleterre et en Europe.

Turning rocks est un délicieux mélange de blues et soul, où tous les mots sont posés, toutes les notes, pesées. Le groupe a pris le soin de laisser vivre les temps morts, et le résultat est puissant. … L’album vous traverse le corps et vous laisse la tête pleine des mélodies somptueuses.
- Alexandre Courteau, Espace.mu

Très belle voix celle d’Erika, loin d’être fragile et j’aime les textures de guitare de Simon. Un bon album, un groupe à découvrir.
- Claude Rajotte, MusiquePlus

Un coup de coeur incontournable
- Jean-François Côté, TJ Radio-Canada Saguenay

À l’image du titre de l’œuvre, le «génie» de Turning Rocks se retrouve dans les surprises révélées par chaque pièce. 4 étoiles
- André Péloquin, Voir

****
- Valérie Lessard, Le Droit

9 avril 2014

Thus Owls - 5 étoiles dans le Winnipeg Free Press

one of the most fascinating, challenging and wildly diverse albums in recent memory.

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8 avril 2014

Thus Owls - 4 étoiles VOIR

« À l’image du titre de l’œuvre, le «génie» de Turning Rocks se retrouve dans les surprises révélées par chaque pièce. Quelques instants après avoir établi une ambiance plutôt pop noire sur How, In My Bones, l’ensemble renverse la vapeur — admirablement — pour poursuivre dans un sillon infiniment plus lumineux, sans toutefois verser dans le racolage. » André Péloquin, VOIR

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7 avril 2014

Thus Owls dans le W Magazine

« Turning Over a New Rock. Erika Angell of Thus Owls talks about her grandmother’s house, Sappho, and discovering America. »

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7 avril 2014

Thus Owls dans La Gazette

«Indeed, she [Erika] seems to have grown up in a previous century, in a farmhouse on Orust, an island north of Gothenburg, that raised four generations of her family. “We don’t have the same kind of history in North America,” Simon says. “In Montreal, you know, ‘My mother’s side is Scottish and my father’s side is French.’ In Sweden, it’s ‘No, we’re Swedish.’”

That isolation contributes an elemental, intuitive, informally pagan sensibility to the sound of Erika’s voice. Kate Bush and PJ Harvey have visited that voice.» Mark Lepage, The Gazette

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7 avril 2014

Thus Owls dans La Presse

«Rien n'est laissé au hasard sur le troisième album du groupe suédo-montréalais Thus Owls. Simon et Erika Angell ont même créé un scrapbook pour jeter les bases de Turning Rocks. Leurs chansons résultent d'une quête identitaire à travers les racines musicales et familiales du couple.»- Émilie Côté, La Presse

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